mercoledì 1 febbraio 2017

Théâtre National di Bruxelles, dal 4 all'11 febbraio "LAIKA" di Ascanio Celestini con David Murgia

Texte et mise en scène : Ascanio Celestini | Avec : David Murgia et Maurice Blanchy (accordéon) | Voix-off : Yolande Moreau | Traduction : Patrick Bebi | 
Composition musicale : Gianluca Casadei | Régie : Philippe Kariger 

Un spectacle du Festival de Liège en coproduction avec le Théâtre NationalWallonie-Bruxelles | 
Durée : 1h30

Introduction au spectacle le 7 février 2017 – à 19h45 dans le foyer comédiens

Et si la trinité c’était rien qu’une grosse blague et qu’au bout du compte le seul Dieu c’était moi ?

Après le magnifique Discours à la Nation qui a parcouru le monde, Ascanio Celestini et David Murgia nous reviennent avec Laïka. Ecrit par le premier et interprété par le deuxième accompagné cette fois d’un accordéoniste, Laïka nous raconte l’histoire d’un pauvre Christ revenu sur terre non plus pour la libérer de ses péchés mais pour l'ausculter et qui se retrouve bien seul au milieu des fatras du monde.
Cette histoire se déroule dans une banlieue quelconque. Depuis la fenêtre de son appartement où il vit avec Pierre, ce Jésus-Christ improbable observe le va-et-vient d’un clochard, migrant qui a fui son pays en guerre et qui a installé ses quartiers sur le parking du supermarché voisin, de la voisine qui a la tête embrouillée, de la prostituée du quartier qui tapine la nuit et brûle des pneus pour se réchauffer, entre autres pauvres hères.

Et ce brave Jésus, qui n’est finalement pas un dieu mais un homme fait « de chair, de sang et de mots » comme le précise l’auteur, scrute à distance depuis son petit paradis-studio, impuissant, ce bas monde réduit à 1000 m2 de bitume. Et veut tout savoir sur ce clochard, non pas pour le sauver de sa pauvreté, mais pour lui permettre de la vivre joyeusement.

Comme dans Discours à la Nation, Celestini et Murgia nous emmènent dans un monde engagé et imagé, où évoluent des personnages attachants et naissent des émotions fortes.
Ils passent de l’ironie à la farce, de la satire politique à la réalité crue. On y croise Che Guevara, les trois religions monothéistes et même une vieille gloire du football. Et, on se laisse emporter par une fable incroyable qui nous donne au final une grande leçon de vie.

AUTOUR DU SPECTACLE
Introduction : mardi 7.02

Débat / rencontre après le spectacle : mercredi 8.02
"Quand le déclassement social mène à la solitude urbaine à Bruxelles" (Durée 1h)
En collaboration avec ETOPIA. Avec Emilie Meessen, fondatrice de l’asbl Infirmiers de rue et Martin Wagener, Professeur à l'UCL et spécialiste des pauvretés urbaines. Rencontre modérée par Michel Genet (ETOPIA).

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